Nos programmes de formation

À Itecom, toutes nos formations s’encrent dans des programmes qui s’adaptent aux attentes des étudiants et sont ainsi disponibles en programme initial ou en alternance. Peu importe le programme choisi, les étudiants sont formés pour entrer efficacement sur le marché du travail et répondre aux exigences des employeurs.

La formation initiale

La formation initiale permet à l’étudiant de consacrer tout son temps aux études.

  • L’étudiant possède un rythme scolaire traditionnel tout en ayant la possibilité d’avoir un job étudiant en dehors des heures de cours et finance sa formation.
  • Il bénéficie du calendrier des vacances scolaires de la région académique.
  • Les modalités de paiement sont mentionnées dans le contrat d’inscription.
  • Possibilités de stage en entreprise.
  • Possibilités de financement grâce à nos partenaires bancaires avec des taux réduits et intéressants (Société Générale, BNP Paribas, LCL…)
  • Les frais de scolarité s’élèvent entre 5500 € et 7200 € l’année.

La formation en alternance

La formation en alternance concerne les étudiants voulant allier études et expériences professionnelles

Il est recommandé aux étudiants de commencer par une année d’étude en programme initial afin d’acquérir les connaissances suffisantes et les attitudes adéquates pour être efficace dans son travail au sein de l’entreprise hôte. De plus, au cours de cette première année d’étude, l’étudiant pourra être épaulé par sa conseillère de formation qui l’aidera dans sa recherche d’alternance.

Notre volonté est d’apporter le maximum de services à nos étudiants comme à nos entreprises partenaires. Nous développons les partenariats avec les entreprises et gérons les offres de stage, d’alternance et d’emploi. Le rôle du Service Relations Entreprise est de vous aider et de vous accompagner dans votre démarche de recherche d’entreprise.

En alternance, la désignation d’un tuteur parmis les salariés volontaires est obligatoire et le rythme est de 75% à 85% de son temps en entreprise et de 25% à 15% restant à l’école (minimum 150h). Le temps passé à l’école peut dépasser 25% si un accord spécifique le prévoit. Le rythme varie en fonction de la formation (3 jours – 2 jours / 1 semaine dans le mois / …).

Nous sommes à votre service pour vous aider autant que possible dans vos démarches, mais n’oubliez pas : c’est votre niveau d’implication qui déterminera votre succès !!

Le contrat de professionnalisation, une formule intéressante

Le salarié recruté signe un contrat de travail en contrat professionnel. Il alterne entre formation théorique (au centre de formation Itecom’art), des cours délivrés par des professeurs en activités professionnelles et entre formation pratique en entreprise, où il pratique son activités professionnelles en lien avec la qualification préparée. Le contrat de professionnalisation peut être réalisé en partie à l’étranger (un an minimum).

  • Pour qui ?
    • Les jeunes de 16 à 25 ans révolus.
    • Les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus.
    • Les bénéficiaires de minimas sociaux : revenu de solidarité active (RSA), allocation de solidarité spécifique (ASS) ou allocation aux adultes handicapés (AAH), et les anciens titulaires d’un contrat unique d’insertion (CUI).

    Il est désormais possible de signer, à titre expérimental et sous certaines conditions, des contrats de professionnalisation permettant d’acquérir des compétences définies conjointement par l’entreprise et AGEFOS PME (en tant qu’OPCO), en accord avec le salarié.

  • Quel objectif ? Le contrat de professionnalisation vise l’obtention :
    • d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP),
    • d’un Certificat de qualification professionnelle (CQP),
    • d’une qualification reconnue dans les classifications d’une convention collective de branche.
  • Les avantages ?
    • Etre formé,
    • S’adapter aux nouveaux collaborateurs et aux spécificités du métiers,
    • Profiter de la transmission des savoir-faire,
    • Acquérir une expérience professionnelle et une qualification reconnue, tout en bénéficiant du statut de salarié (rémunération, protection sociale, cotisation retraite, congés payés…),
    • Permet de favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle.
  • Quel financement ?
    • Prise en charge par un OPCO (opérateur de compétences), des frais de formation, des frais de formation du tuteur et d’exercice de sa fonction, sur la base de forfaits horaires fixés par la branche.
    • Aides et exonérations de cotisations patronales sous certaines conditions
  • Rémunération ?
    • Variable en fonction de son âge et de son niveau de formation.
    • Peut être majorée en fonction des dispositions conventionnelles ou contractuelles.
  • Durée du contrat ?
    • Peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.
    • Durée du contrat comprise entre 6 mois (minimum) et 12 mois. Celle-ci peut toutefois être portée :
      • Jusqu’à 24 mois pour certains bénéficiaires et certaines qualifications définis par accord de branch
      • Jusqu’à 36 mois pour les publics prioritaires :
        • les jeunes peu diplômés (n’ayant pas validé un second cycle de l’enseignement secondaire, baccalauréat et qui
          ne sont pas titulaires d’un diplôme de l’enseignement technologique ou professionnel, CAP/BEP),
        • les demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi,
        • les bénéficiaires des minima sociaux (RSA, ASS ou AAH) et les anciens titulaires d’un contrat unique d’insertion (CUI).
      • Le contrat de professionnalisation peut être renouvelé :
        • si le bénéficiaire prépare une qualification supérieure ou complémentaire.
        • en cas d’échec aux épreuves d’évaluation, pour raisons médicales, ou pour défaillance de l’organisme de formation.

La reconversion ou promotion par alternance (« Pro-A »)

La formation organisée au titre de la Pro-A vise à faciliter l’évolution ou la réorientation professionnelle, par des formations reposant sur le principe de l’alternance et visant une qualification reconnue. La formation théorique peut se dérouler en centre de formation ou au sein de l’entreprise à condition de disposer d’un service de formation. Les activités professionnelles exercées en entreprise doivent être en lien avec la formation suivie et la conclusion d’un avenant au contrat de travail (à transmettre à votre OPCO), précisant la durée et l’objet de l’action de formation envisagée, est obligatoire.

  • Pour qui ? Pro-A concerne les salariés dont le niveau de qualification est inférieur à la licence :
    • en contrat à durée indéterminée (CDI),
    • en contrat unique d’insertion à durée indéterminée (CUI-CDI)

    Sont également éligibles les sportifs ou entraineurs professionnels en CDD sous réserve de leur niveau de qualification.

  • Quel objectif ? En pratique, les salariés éligibles peuvent préparer une formation visant :
    • une qualification ou une certification enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) : diplôme, titre à finalité professionnelle,
    • un certificat de qualification professionnelle (CQP);
    • une qualification reconnue par les classifications d’une convention collective nationale de branche

    Le dispositif permet au salarié de changer de métier, de profession ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par la formation.

  • Quel financement ? La prise en charge financière des coûts de formation est assurée par votre OPCO selon un montant forfaitaire.
  • Quand l’utiliser ? C’est à l’initiative du salarié ou de l’entreprise. La formation peut se dérouler en tout ou partie :
    • pendant le temps de travail, avec maintien de la rémunération,
    • en dehors du temps de travail, avec l’accord écrit du salarié et dans une certaine limite déterminée par accord d’entreprise ou de branche (à défaut, 30 heures par salarié et par an ou 2% du forfait pour les salariés au forfait en jours ou en heures sur l’année).

Compte personnel de formation (CPF)

Le CPF, qui a remplacé le DIF, est un compte ouvert dès l’entrée dans la vie active (au minimum 16 ans ou, pour certains apprentis, dès 15 ans), mobilisable pour financer une formation. Le CPF est désormais alimenté en euros et non plus en heures. Les droits acquis au 31 décembre 2018 et ceux dus au titre de 2019 sont convertis à raison de 15€ de l’heure. En 2020, tout salarié dont la durée de travail (légale ou conventionnelle) est supérieure ou égale à un mi-temps sur l’ensemble de l’année bénéficiera d’un crédit de 500€, dans la limite de 5 000€. Pour ceux travaillant moins d’un mi-temps, le compte sera alimenté au prorata du temps travaillé. Les salariés dont le niveau de qualification est inférieur au niveau V (CAP, BEP) bénéficieront quant à eux de 800€ par an, dans la limite de 8 000€. Le solde des heures DIF est également monétisé. Pour rappel, les droits acquis au titre du DIF peuvent être utilisés jusqu’au 31 décembre 2020.

  • Pour qui ? Tous les actifs : salariés, quel que soit leur contrat de travail, et demandeurs d’emploi.
  • Quel objectif ? Tout titulaire d’un compte peut mobiliser ses droits pour préparer :
    • un diplôme, titre à finalité professionnelle, certificat de qualification professionnelle (CQP) ou bloc de compétences,
      à condition que ceux-ci soient inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
    • une certification ou habilitation enregistrée dans le «répertoire spécifique des certifications et habilitations» (RSCH);
    • un bilan de compétences, une action de Validation des acquis de l’expérience (VAE), le Certificat CléA, les permis B
      et poids lourd, une action d’accompagnement et de conseil destinée aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ou une action liée à l’exercice de missions de bénévolat ou de volontariat.
  • Quel financement ? L’entreprise a par ailleurs la possibilité d’abonder le CPF de ses salariés :
    • par voie d’accord collectif prévoyant des conditions d’alimentation des comptes plus favorables que la loi,
    • en finançant le reste à charge d’une formation dont le coût excède le montant inscrit sur le compte de son titulaire

    En 2019, les opérateurs de compétences (OPCO, ex-OPCA) continueront à financer les frais pédagogiques et les frais liés à la formation, selon les règles applicables. À partir de 2020, le CPF (hors projets individuels relevant du CPF. «transition professionnelle ») sera géré par la Caisse des dépôts et consignations, qui assurera la prise en charge des actions de formation.

  • Quand et comment l’utiliser ? Pour les salariés, les formations peuvent être suivies :
    • pendant le temps de travail, avec maintien du salaire, dès lors que l’autorisation d’absence a été acceptée par l’employeur (l’accord sur le contenu de la formation n’est plus nécessaire);
    • hors temps de travail, sans rémunération ni accord de l’employeur.
    • pour les salariés qui souhaitent se reconvertir ou changer de métier, un CPF « transition professionnelle » est créé. Il se substitue au 1er janvier 2019 au Congé individuel de formation (CIF). Ce nouveau dispositif est réservé aux salariés justifiant d’une certaine ancienneté. Afin de préparer et mettre en œuvre leur projet, les salariés concernés peuvent toujours faire appel à un conseiller en évolution professionnelle (CEP). La validation de la pertinence des projets, leur instruction et leur prise en charge sont confiés à de nouveaux organismes qui remplacent les Fongecif : les Commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR).

Le CPF de « Transition professionnelle »

Le CPF de Transition professionnelle est une modalité particulière d’utilisation du Compte personnel de formation, destinée à financer une action certifiante visant un changement de métier ou de profession.

  • Pour qui ?
    • les salariés d’une ancienneté d’au moins 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié, dont 12 mois dans l’entreprise, quelle qu’ait été la nature des contrats de travail successifs,
    • les salariés d’une ancienneté d’au moins 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié, quelle qu’ait été la nature des contrats de travail successifs, au cours des 5 dernières années dont 4 mois, consécutifs ou non, en contrat de travail
      à durée déterminée (CDD) au cours des 12 derniers mois.*

    * Ne sont pas pris en compte pour le calcul des 4 mois en CDD les contrats d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE), les contrats d’apprentissage, les contrats de professionnalisation, les contrats conclus avec des jeunes pendant leur cursus scolaire ou universitaire, les CDD qui se poursuivent par un CDI.

  • Quel objectif ? Le CPF de transition professionnelle vise l’obtention :
    • un diplôme, titre à finalité professionnelle, certificat de qualification professionnelle (CQP) ou bloc de compétences,
      à condition que ceux-ci soient inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
    • une certification ou habilitation enregistrée dans le «répertoire spécifique des certifications et habilitations» (RSCH);
  • Quel financement ?
    • Prise en charge des frais pédagogiques et des frais liés à la formation assurée par les Fongecif, jusqu’à la création (au
      plus tard le 31 décembre 2019) des Commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR).
    • Rémunération minimale du salarié pendant la formation : versée par l’employeur, puis remboursée par le Fongecif (la Commission paritaire interprofessionnelle régionale compétente, au plus tard en 2020).
    • Les financements accordés jusqu’au 31 décembre 2018 au titre du Congé individuel de formation (CIF) sont pris en charge jusqu’à leur terme.
  • Comment l’utiliser ? Le salarié doit élaborer un projet de formation en respectant un cadre précis :
    • Positionnement du salarié : il doit au préalable, à l’occasion d’un positionnement réalisé gratuitement par l’organisme de formation choisi, identifier ses acquis professionnels pour définir la durée et le parcours de formation qui sera suivie.
    • Accompagnement : pour préparer son projet, élaborer son plan de financement et le mettre en œuvre, le salarié a la possibilité de faire appel à un conseiller en évolution professionnelle
    • Validation du projet : le projet de transition professionnelle est, ensuite, examiné par la Commission paritaire interprofessionnelle régionale (CPIR), nouvelles instances créées au plus tard le 31 décembre 2019, qui valide la pertinence du projet et du positionnement préalable, et instruit la demande de financement.
    • Congé de formation :
      • le salarié, sous réserve d’obtenir une autorisation d’absence de la part de son employeur, bénéficie d’un congé spécifique pour mener à bien son projet de transition professionnelle.
      • la durée de la formation est prise en compte pour le calcul des congés payés, de l’ancienneté et des droits liés à l’ancienneté dans l’entreprise

Le plan de développement des compétences

Le plan de développement des compétences regroupe les actions de formation (y compris par apprentissage), de validation des acquis de l’expérience (VAE) et les bilans de compétences mis en place par l’entreprise à l’intention de ses salariés (CDI, CDD, titulaires de contrats de professionnalisation ou d’apprentissage). Outre le fait de devoir veiller à l’adaptation des salariés à leur poste de travail et au maintien de leur capacité à occuper un emploi, l’entreprise a l’obligation de consulter les représentants du personnel sur le plan de développement des compétences, à l’occasion de la consultation relative à la politique sociale, aux conditions de travail et à l’emploi.

La définition de l’action de formation est élargie, il est désormais possible d’inclure dans le plan de développement des compétences différents types d’actions, dès lors que celles-ci constituent un « parcours pédagogique permettant d’atteindre un objectif professionnel ». Outre des formations en présentiel, le plan peut ainsi comprendre : des formations réalisées en tout ou partie à distance et des actions de formation en situation de travail (AFEST), dans des conditions à préciser par décret.

  • Quel objectif ? Au travers du plan de développement des compétences, l’entreprise est tenue :
    • d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail,
    • de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi.

    En complément, des actions de développement des compétences peuvent être librement organisées.

  • Quel financement ? La prise en charge des actions de développement des compétences mises en place par les entreprises de moins de 50 salariés est assurée par l’opérateur de compétences (OPCO, ex-OPCA). Ce financement concerne les coûts de l’action, la rémunération des salariés et les cotisations sociales, ainsi que les frais annexes (transport, hébergement, restauration), sous réserve des règles applicables en 2019. Effectuer un versement volontaire et/ou conventionnel auprès de leur OPCO permettra aux entreprises de 50 salariés et plus de bénéficier de financements pour la mise en oeuvre de leurs projets de formation.
  • Quand et comment l’utiliser ? Deux types d’actions doivent être distinguées dans le cadre du plan de développement des compétences :
    • Les formations « obligatoires » conditionnant l’exercice d’une activité ou d’une fonction, en application de la réglementation, l’organisation doit se faire sur le temps de travail, avec maintien de la rémunération
    • toutes les autres actions de formation :
      • soit sur le temps de travail, avec maintien de la rémunération,
      • soit en tout ou partie en dehors du temps de travail*, sous certaines conditions.

    *Concernant les actions mises en œuvre hors temps de travail, l’accord du salarié doit être formalisé.Le salarié ne bénéficie plus de l’allocation de formation et la notion d’engagements réciproques ne s’applique plus (engagement du salarié à suivre la formation avec assiduité, engagement de l’entreprise à le faire évoluer…). Durée maximum de 30 heures par an et par salarié, hors accord d’entreprise ou de branche professionnelle fixant une autre limite.

Titres enregistrés au RNCP et Certificats Supérieurs de Formation Professionnelle

L’établissement Itecom Paris délivre à l’issue d’une période de formation des titres inscrits au Répertoire National de la Certification Professionnelle (RNCP) :

L’établissement Itecom Nice délivre à l’issue d’une période de formation des titres inscrits au Répertoire National de la Certification Professionnelle (RNCP) :

Le RNCP dans lequel sont inscrites ces formations est géré par la Commission Nationale de la Certification Professionelle (CNCP).

Créée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, la Commission est placée sous l’autorité du Ministre en charge de la formation professionnelle.

Elle a pour mission principale de veiller à la qualité de l’enseignement professionnel, comme celui dispensé dans une école d’arts appliqués.

    • Dans la pratique, la CNCP étudie les dossiers des titres délivrés par les établissements en s’assurant que :

 

  • le niveau des rémunérations des titulaires exerçant leur métier correspond au niveau auquel est inscrit le titre;
  • les titulaires exercent dans leur majorité les métiers visés par la formation;
  • les compétences nécessaires à l’exercice du métier sont clairement identifiées et évaluées;
  • les titulaires font l’objet d’un suivi après leur entrée dans le monde du travail.

Elle a par ailleurs d’autres missions dans le cadre de l’harmonisation des formations (y compris au niveau européen) et de la garantie d’une qualité d’ensemble de la formation professionnelle en France, notamment au regard des organismes financeurs.

Elle propose après instruction du dossier et passage en commission, son inscription au RNCP. Il s’agit donc d’une procédure officielle de reconnaissance de qualité de la formation proposée dans un véritable objectif d’insertion professionnelle.

Certificat Supérieur de Qualification Professionnelle

Il s’agit d’une attestation délivrée par l’établissement qui atteste de l’acquisition des compétences par un jury pour l’exercice du métier visé dans le cadre d’une formation qualifiante.

Admission

Modalités d’admission

Les admissions se font à tout moment et à tous les niveaux de formation

Pour les BTS (Brevet de Technicien Supérieur), les candidats doivent être titulaires d’un Baccalauréat artistique ou d’un diplôme équivalent. Pour les candidats qui ne rempliraient pas cette condition, le Directeur de l’établissement peut accorder une dérogation pour que leur dossier soit examiné par un jury.

Les admissions se poursuivent dans la limite des places disponibles.

Convocation et entretien d’admission

Les entretiens d’admission ont lieu de janvier à novembre de l’année en cours. Si la candidature est retenue, l’admission est considérée comme définitive.

Dans le cas des étudiants possédant un niveau équivalent à Bac+1, Bac+2 ou Bac+3 : Le niveau d’intégration dans le cursus de leur choix peut être envisagé sur dossier et entretien.

Les journées portes ouvertes

Chaque année, ITECOM ART DESIGN organise des journées portes ouvertes qui présentent les travaux des étudiants.

Elles sont également l’occasion de rencontrer des professionnels.